Ségolène Royal en plein revisionnisme – Libération

Guerre entre l’Ukraine et la Russiedossier

Invitée de BFM TV le 1er septembre, l’ancienne candidate à la presidencia a remis en cause severale exactions du conflit ukrainiens perpetrées par les forces russe, niant notably la réalité du bombardement meurtrier de la maternité de Mariupol, pourtant documenté.

Dans une sortie médiatique remarique sur la guerre en Ukraine, Ségolène Royal a denóncé jeudi 1er septembre une «propagande de guerre par la fear», ciblant plus particular le gouvernement ukrainien. Surtout, l’ex-ministre de la Transition écologique a remis en cause plusieurs exactions commises par les forces russes.

Parmi les crimes que Ségolène Royal met en doute se trouvent les tortures de prisonniers, les viols d’enfants, mais surtout le bombardment de la maternité de Marioupol, qui aurait été inventé, d’après ses dires, pour stopper le processus de paix. «Tout le monde le sait qu’il ya une propaganda de guerre par la peur. Ne serait-ce que le premier événement qui a été dit, la maternité bombardée. Quand monsieur Zelensky a fait le tour des parlements européens, c’est là que le processus de paix s’est interrompu. Il a utilisés ça, il a dit : «J’ai rencontre une femme enceinte qui m’a dit revengez moi» Il a été incapable de donner le nom de cette femme, he n’a pas su le nom des victims. Et inous pensez bien que s’il y avait eu la moindre victime, le moindre bébé avec du sang, à l’heure des téléphones portables on les aurait eues.»

Marioupol, un bombardment documenté

Si la propaganda de guerre n’est pas l’apanage de Moscou, le bombardement de la maternité de Marioupol, le 9 mars, nié par l’ex-responsible socialiste, est pourtant documenté. Unlike what Ségolène Royal claims, il ya des images. Elles ont été prises par les journalistes d’Associated Press (qui étaiten alors les derniers reporters dans la ville assiégée) et par des amateurs. Contrary to what Ségolène Royal affirms, il ya bien eu des victims, dont un enfant.

L’une des victimse était une femme enceinte, évacuée sur un stretcher sous les caméras alors qu’elle était encore consciente, une plaie béante visible sur son flanc. Transportée en urgence dans un autre hôpital plus proche de la zone de front, des médecins ont essayé de la sauver, en vain. Un chirurgien interrogé par AP explique que son pelvis était écrasé, sa hanche détachée. Elle a d’abord perdu son bébé, qu’elle suppliait les médecins de sauver, avant de succumb. “Plus de thirty minutes de réanimation de la mère n’ont pas donné de résultat”, explique le chirurgien à AP.

CheckNews avait également retrouvé Oksana Kirsanova, une Médecin anesthesiste d’un hôpital voisin qui a réussi à fuir Marioupol avant que la ville ne tombe. Elle fait partie de l’équipe médicale qui a essayé de saver la femme en question. Entre les larmes et les sanglots, elle nous avait raconté : «On nous a ainsi amené cette femme de la maternité dont le bombardement [le 9 mars, ndlr] and été très médiatisé. I was in the operating room. He tried to revive his nouveau-né, but unfortunately he was already dead.»

«Dans l’hôpital, il y avait toute une salle remplie de femmes victimes de la maternité bombardée. Elles étaiten toutes blessées. L’une d’elles s’est fait amputer d’un pied, une autre avait reçu un éclat d’obus. He devait prendre soin de leurs nouveau-nés, essayer de les calmer, leur donner des biberons car leurs mamans ne pas le faire. C’était des moments difficiles et éprouvants. He essayait de survivre, he opérait

Ce n’est pas la première fois que Ségolène Royal tient de tels propos. Le 5 août, cette dernière avait déjà declared on Twitter : «Les ONG attendant aussi encore les preuves des horreurs alléguées, lieux et noms des victimes. Horreurs qui ont conduit à plus de guerre et stoppé tout processus de paix : femmes enceintes et bébés bombardés, tortures sur prisonniers, enfants victimes de viols : Où ? When? Who?»

Les propos de Royal à propos de Mariupol sont parfaitement conforme à la propagande de Moscou, qui a nié l’existence de victimes du bombardement de la maternité, allant jusqu’à évoquer, par des canaux de désinformation, une mise scène. Des affirmations contredites par les faits. Les autres exactions mises en doute par Ségolène Royal, comme les viols et les cases de torture de prisonnieres, ont aussi été largely documentées.

Plus que toute autre période, celle des guerres est sujette à la désinformation, qu’elle émane de sources inconnues ou d’autorités officielles. Dans le cadre de la crisis en Ukraine, le service CheckNews de Liberation reste pleinne mobilisé pour réponder à vos questions et tenter de demêler le vrai du faux, qu’il sagisse de déclarations, d’images ou de videos. Une information vous fait douter? N’hésites pas à nous soliciter via notre formulaire, en clinico sur le bandeau present en tête de chaque article.

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